COMMUNIQUÉ DE PRESSE Granville se Livre 2026 :

Un salon qui interroge le monde à travers la littérature.

 Les 11 et 12 juillet 2026, la Salle du Hérel accueillera une nouvelle édition de Granville se Livre, rendez-vous littéraire incontournable de l’été normand. Soixante auteurs et autrices régionaux, nationaux ou étrangers, y rencontreront leurs lecteurs autour d’une programmation qui fait dialoguer littérature, histoire, géopolitique, voyage et création contemporaine. Chaque édition de Granville se Livre est pensée comme un espace de rencontres, d’échanges et de découvertes. Pour cette édition 2026, le comité de programmation a souhaité mettre en lumière des œuvres qui interrogent notre époque, qu’elles racontent des destins intimes ou éclairent les grands bouleversements du monde.

Une littérature qui aide à comprendre notre époque.

Parmi les invités figure des auteurs et autrices dont l’œuvre explore avec exigence les notions de liberté, d’altérité, de dignité et d’engagement. Leur présence illustre l’ambition du salon : faire entendre des voix qui nourrissent la réflexion citoyenne, des vécus qui nous permettent de nous confronter au monde extérieur, cultivent l’esprit critique et le sens moral autant que le plaisir de lire. L’édition 2026 donnera également une place importante aux écrivains, journalistes, réalisateurs et grands reporters qui témoignent des conflits et des transformations géopolitiques actuelles. Ukraine, Syrie, Inde, Iran, Israël, le Groëland, la Guinée, le Congo Kinshasa… autant de territoires qui seront abordés à travers le regard de celles et ceux qui les racontent et permettent de mieux comprendre les enjeux contemporains. Cette réflexion sera enrichie par la présence de Dominique Moïsi, spécialiste reconnu des relations internationales, dont les analyses offrent des clés de lecture précieuses pour appréhender les mutations du monde actuel. La présence d’un scientifique de renommée internationale, l’astrophysicien, Joseph Silk, témoigne de la richesse de la littérature scientifique pour comprendre l’habitabilité du monde en scrutant l’univers. La métaphore poétique, grâce à la présence de Falmarès, Lauréat du Prix Poésie de l’Unicef, est invitée à dire l’indicible.

Le goût du voyage et des horizons maritimes.

À Granville, tournée vers les îles Chausey et le large, la littérature du voyage trouvera naturellement toute sa place. Des auteurs comme Thierry Clermont inviteront le public à explorer les territoires maritimes, les îles du Ponant et les récits d’exploration qui nourrissent l’imaginaire collectif.

Découvrir les voix d’aujourd’hui… et de demain

Le salon fera également la part belle aux premiers romans et aux nouveaux talents, jeunes lauréats et lauréates. Enseignants, magistrats, médecins, réalisateurs ou artistes devenus écrivains viendront partager leur première aventure littéraire, aux côtés d’auteurs confirmés publiés dans les plus grandes maisons d’édition. Fidèle à son ouverture internationale, Granville se Livre souhaite également accueillir Andreï Kourkov, figure majeure de la littérature ukrainienne contemporaine.

Un salon pour tous les publics :

Parce que transmettre le goût de la lecture est une priorité, Granville se Livre proposera également une programmation dédiée à la jeunesse. Illustrateurs, auteurs jeunesse et créateurs d’univers graphiques rencontreront les plus jeunes, tandis que des lectures et animations familiales ponctueront le week-end. Au total, ce sont plus de soixante auteurs et autrices qui feront vivre cette édition 2026. Une diversité de parcours, de sensibilités et de regards qui confirme la vocation du salon : faire de Granville un lieu où la littérature permet de mieux comprendre le monde, d’échanger des idées et de partager le plaisir de la lecture. 

Informations pratiques Granville se Livre 2026 11 et 12 juillet 2026 – Samedi : 14H 19H Dimanche ; 10H/12H30. 14H/19H Salle du Hérel – Boulevard des Amiraux Granville Entrée libre Contact : [email protected] 

Durant tout  mon enfance et mon adolescence, je fus connu et montré du doigt comme un modèle de paresse; pourtant je poursuivais sans relâche ma propre fin, à savoir apprendre à écrire. J'avais toujours deux livres en poche, un pour lire, l'autre pour écrire. Quand je marchais, mon esprit était constamment occupé à chercher les mots justes correspondant à ce que je voyais; quand je m'asseyais au bord de la route, c'était soit pour lire, soit un cahier de quatre sous et un crayon en main, pour noter les traits saillants d'une scène ou pour conserver la trace de quelques strophes boiteuses. Je vivais ainsi en compagnie des mots.


Extrait de "Devenir écrivain" de Robert Louis Stevenson